• Vol. 7 nº 1, avril 2020

    À une époque où la présence sur le web est un véritable diktat, les compositeur·rices ne font pas exception et se mettent en vitrine par le biais de sites personnels qui s’intègrent parfois à ce qui s’apparente à des portfolios numériques (page Facebook, comptes Twitter, Instagram, etc.). En quoi l’ère numérique modifie-t-elle la relation des compositeur·rices à l’espace médiatique ? Les nouveaux médias numériques changent-ils les conditions selon lesquelles les compositeur·rices promeuvent leurs œuvres ? Et, en ce qui concerne plus spécifiquement les écrits de compositeur·rices, quelle est leur nature et leur place dans leurs sites Internet personnels ?

  • Vol. 7 nº 1, avril 2020

    Cet article porte sur les formes et les degrés d’investissement des médias sociaux chez les compositeur·rice·s de musique contemporaine. Les données sur lesquelles il repose sont tirées d’une série d’entretiens (filmés) menés auprès de six compositeurs appartenant à une même promotion (2017-2018) du « Cursus de composition et d’informatique musicale » de l’Ircam (Institut de recherche et de coordination acoustique/musique) : Bertrand, 32 ans, Français ; Daniel, 33 ans, Colombien ; Luciano, 36 ans, Brésilien ; Luis, 30 ans, Portoricain ; Scott, 29 ans, États-unien ; Tom, 27 ans, Français.

  • Vol. 7 nº 1, avril 2020

    Dans le contexte de radicalisation de la guerre froide et d’implication politique des intellectuels européens, deux organisations tentent de rivaliser d’influences : d’une part, le Conseil mondial de la paix, d’obédience communiste, dont la première manifestation fut le Congrès mondial des intellectuels pour la paix de Wrocław, et d’autre part, le Congrès pour la liberté de la culture. Sur le plan musical, une émanation de la première tendance est le second Congrès international des compositeurs et des critiques musicaux qui se tient à Prague en mai 1948 et qui rédige ce que l’on a appelé le Manifeste de Prague définissant les principes d’un « réalisme socialiste musical » ; Serge Nigg et Louis Saguer, du groupe des « Musiciens progressistes » (avec Roger Désormière, Louis Durey et Elsa Baraine) sont d’ailleurs signataires de ce Manifeste.

  • Vol. 2 nº 2, mai 2015

    Nous nous proposons de contribuer à la réflexion sur le procédé de l’emprunt de matériaux appartenant au répertoire savant passé dans la composition au début du XXIe siècle, dans le contexte actuel du dépassement du postmodernisme et de la reconnaissance d’un modernisme en prolongement. Nous étudierons, à cette fin, le cas de deux compositeurs actuels aux démarches opposées : celui du canadien Michel Gonneville, né en 1950, qui a été notamment élève de Gilles Tremblay, Karlheinz Stockhausen et Henri Pousseur, et celui d’Ofer Pelz, né en 1978, appartenant à la jeune génération de compositeurs récompensés par de nombreux prix internationaux, et notamment invité à la Biennale de Venise à l’automne 2014.


  • ISSN : 2368-7061
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