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  • Vol. 1 nº 1, novembre 2012

    Ce premier numéro de la Revue musicale OICRM (RMO), dont le dossier porte sur la professionnalisation en musique du Québec, est à l’image de l’esprit qui animera cette revue au cours des années à venir. D’une part, sans être une revue étudiante, la Revue musicale OICRM fait une large place aux travaux des étudiants qui soumettent des articles répondant aux objectifs scientifiques de la revue. Cette réalité s’inscrit dans l’importance des travaux des étudiants au sein de la communauté universitaire, tant à l’Université de Montréal et l’Université Laval (piliers de l’OICRM) que dans les autres universités francophones. C’est dans cette optique que sont présentés aujourd’hui trois articles rédigés par des étudiants qui ont suivi un séminaire sur la « professionnalisation en musique » en mai et juin 2011, deux articles issus des travaux sur la pédagogie musicale sous la direction de Francis Dubé et un article sur le travail stylistique de la voix dans le country-western québécois des années 1930 et 1940. D’autre part, ce numéro montre aussi l’originalité et l’ouverture aux différents domaines disciplinaires qui alimentent la recherche sur la musique. Dans ce premier numéro, la sociomusicologie, la pédagogie et l’analyse phonostylistique sont à l’honneur, ce qui témoigne du dynamisme que l’on retrouve dans les différents secteurs d’activité de l’OICRM.

  • Vol. 3 nº 1, février 2016

    Minarets et pagodes. L’Orient ravélien, par Michel Duchesneau

  • Vol. 2 nº 2, mai 2015

    Ce numéro de la Revue musicale OICRM est doublement particulier. D’une part, il est le premier à paraître sous une nouvelle apparence numérique, raffinée et évoluée que l’on doit au remarquable travail d’Anne Lardeux appuyé par l’expertise informatique de Jean-Michel Dumas et de Tiago Bortoletto Vaz et, d’autre part, il est entièrement consacré aux travaux d’étudiants rattachés à l’OICRM. Si l’un des principaux objectifs de la Revue musicale OICRM est de diffuser les travaux réalisés au sein du centre, il semblait essentiel aux membres du comité scientifique de l’OICRM qui fait office de comité de rédaction d’en témoigner en mettant en lumière la part essentielle des étudiants de maîtrise, de doctorat et des stagiaires postdoctoraux dont les travaux de recherche contribuent largement au rayonnement du centre. C’est, je l’espère, mission accomplie.