• Vol. 4 nº 2, novembre 2017

    Ce numéro de la Revue musicale OICRM (RMO) accueille un dossier sur les « Enjeux culturels dans la presse musicale française (1900-1925) » qui est le fruit de travaux de membres (professeurs, stagiaires postdoctoraux et étudiants) de l’équipe de recherche « Musique en France aux XIXe et XXe siècles : discours et idéologies » (ÉMF, http://emf.oicrm.org/) qui se penchent, entre autres, sur la presse musicale en France au tournant du XXe siècle.

  • Vol. 4 nº 2, novembre 2017

    Notre objectif est donc de reconstituer pas à pas, les origines de La Revue musicale en identifiant, entre autres, les principaux artisans (administrateurs, donateurs et collaborateurs) qui participeront à la résurrection de la revue et qui progressivement intégreront le réseau développé par Prunières pendant la guerre. Comme nous tenterons de le démontrer au fil de cet article, la rupture provoquée par le conflit et qui se traduit par la fin des activités de la Revue SIM, ne sera que partielle puisque la nouvelle revue reprendra à son compte la majorité des orientations éditoriales de la Revue SIM, l’essentiel de sa structure éditoriale, et s’appuiera sur un certain nombre de collaborateurs qui œuvraient auparavant pour la Revue SIM.

  • Vol. 4 nº 2, novembre 2017

    Écrivain et critique d’art, Raymond Bouyer (1862-1939 ?) aura une activité de chroniqueur musical intense. Ces articles attirent l’attention par la variété des sujets abordés et par l’angle que le critique d’art adopte lorsqu’il parle de musique. S’interrogeant sur le concert, la mélomanie, la pratique de la critique musicale, il écrit tout autant sur Bach, sur l’orchestre invisible au théâtre ou sur le phénomène de la popularité. Raymond Bouyer, dont nous ne savons pratiquement rien et qui ne semble pas avoir laissé beaucoup de traces quant à sa vie personnelle, est à mon avis une figure emblématique du modèle du critique polyvalent, modèle hérité du XIXe siècle. Ses écrits constituent un corpus original, témoin d’une conception interartistique lorsqu’il est question de discourir sur la musique.

  • Vol. 1 nº 1, novembre 2012

    Ce premier numéro de la Revue musicale OICRM (RMO), dont le dossier porte sur la professionnalisation en musique du Québec, est à l’image de l’esprit qui animera cette revue au cours des années à venir. D’une part, sans être une revue étudiante, la Revue musicale OICRM fait une large place aux travaux des étudiants qui soumettent des articles répondant aux objectifs scientifiques de la revue. Cette réalité s’inscrit dans l’importance des travaux des étudiants au sein de la communauté universitaire, tant à l’Université de Montréal et l’Université Laval (piliers de l’OICRM) que dans les autres universités francophones. C’est dans cette optique que sont présentés aujourd’hui trois articles rédigés par des étudiants qui ont suivi un séminaire sur la « professionnalisation en musique » en mai et juin 2011, deux articles issus des travaux sur la pédagogie musicale sous la direction de Francis Dubé et un article sur le travail stylistique de la voix dans le country-western québécois des années 1930 et 1940. D’autre part, ce numéro montre aussi l’originalité et l’ouverture aux différents domaines disciplinaires qui alimentent la recherche sur la musique. Dans ce premier numéro, la sociomusicologie, la pédagogie et l’analyse phonostylistique sont à l’honneur, ce qui témoigne du dynamisme que l’on retrouve dans les différents secteurs d’activité de l’OICRM.

  • Vol. 3 nº 1, février 2016

    La musique de Maurice Ravel (1875-1937) fait résonner un Orient singulier. Si dans ses œuvres orientalisantes on découvre l’ombre scintillante du monde de la pacotille « fin de siècle », on y trouve aussi les impressions sonores des expositions universelles de 1889 et de 1900 où il entend, entre autres, le gamelan balinais et les couleurs chaudes et rêveuses que la peinture et la littérature ont données à un Orient imaginé depuis plus de deux siècles. Mais qu’en est-il vraiment de la connaissance de l’Est de Ravel ?

  • Vol. 2 nº 2, mai 2015

    Ce numéro de la Revue musicale OICRM est doublement particulier. D’une part, il est le premier à paraître sous une nouvelle apparence numérique, raffinée et évoluée que l’on doit au remarquable travail d’Anne Lardeux appuyé par l’expertise informatique de Jean-Michel Dumas et de Tiago Bortoletto Vaz et, d’autre part, il est entièrement consacré aux travaux d’étudiants rattachés à l’OICRM. Si l’un des principaux objectifs de la Revue musicale OICRM est de diffuser les travaux réalisés au sein du centre, il semblait essentiel aux membres du comité scientifique de l’OICRM qui fait office de comité de rédaction d’en témoigner en mettant en lumière la part essentielle des étudiants de maîtrise, de doctorat et des stagiaires postdoctoraux dont les travaux de recherche contribuent largement au rayonnement du centre. C’est, je l’espère, mission accomplie.