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Vol. 12 nº 2, décembre 2025
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« Les Très Riches Heures de l’École française » (p. 21). Ainsi pourrait-on résumer l’ambition de Charles Koechlin, Portraits musicaux 1909-1949, tant cet ouvrage cherche à redonner voix, justice et surtout mémoire à une constellation de compositeurs , qui, aux yeux de Koechlin, incarnent l’esthétique et la tradition musicale française. Paru en 2025 aux éditions Vrin, ces volumes qui rassemble des textes de Koechlin est édité et abondamment annoté par Liouba Bouscant, chercheuse spécialiste de compositeur ayant consacré une thèse importante au sujet de l’intellectualité musicale de Koechlin. Cet ouvrage constitue le troisième volume des écrits du compositeur, après Esthétique et langage musical (2006) et Musique et société (2009), tous deux publiés par Michel Duchesneau chez Mardaga.
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Vol. 7 nº 1, avril 2020
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Le rapport au public est certainement l’une des questions les plus importantes lorsqu’il s’agit de définir la place qu’occupent les compositeurs dans l’espace médiatique. C’est aussi par le filtre du « public » que se discutent de nombreuses questions d’ordre esthétique, même si bien des compositeurs ont toujours déclaré ne pas écrire pour un public en particulier. Il n’en reste pas moins que l’œuvre musicale doit une part de son existence à la présence d’un public en salle, d’un auditoire radiophonique, voire de discophiles. Les musiciens s’expriment depuis longtemps sur le sujet. Si les mémoires et les correspondances permettent de retracer le discours intime des compositeurs sur les publics, c’est dans la presse, par l’intermédiaire des entrevues mais aussi et surtout des articles de fond que l’on a accès aux prises de position les plus développées quant au rapport idéalisé ou concret que les compositeurs entretiennent avec le public.
ISSN : 2368-7061
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