• Vol. 7 nº 1, avril 2020

    À une époque où la présence sur le web est un véritable diktat, les compositeur·rices ne font pas exception et se mettent en vitrine par le biais de sites personnels qui s’intègrent parfois à ce qui s’apparente à des portfolios numériques (page Facebook, comptes Twitter, Instagram, etc.). En quoi l’ère numérique modifie-t-elle la relation des compositeur·rices à l’espace médiatique ? Les nouveaux médias numériques changent-ils les conditions selon lesquelles les compositeur·rices promeuvent leurs œuvres ? Et, en ce qui concerne plus spécifiquement les écrits de compositeur·rices, quelle est leur nature et leur place dans leurs sites Internet personnels ?

  • Vol. 6 nº 2, janvier 2020

    Au-delà des différents domaines de spécialisation en musicologie (histoire de la musique, psychologie de la musique, ethnomusicologie, etc.), il semble y avoir deux manières fondamentales d’aborder la discipline dans son ensemble. La première est une musicologie qui relève de recherches approfondies et de théories à long terme. Celle-ci est doublement imprégnée par l’idée de postérité. À travers des ouvrages ou une série d’articles, le musicologue cherche non seulement à garantir la postérité d’une musique ou d’une communauté, quelles qu’elle soient, mais également à assurer sa propre postérité, en s’adressant aussi bien à un lecteur contemporain qu’à un lecteur futur. La musicologie « pratique », quant à elle, se rattache davantage à l’idée d’actualité. À travers des textes plus courts et plus ponctuels, le musicologue s’adresse surtout aux lecteurs contemporains, aux abonnés d’une revue, aux publics de concert.


  • ISSN : 2368-7061
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