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Vol. 12 nº 2, décembre 2025
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Peu d’études se sont penchées sur l’influence directe de la danse ou du théâtre sur les méthodes de création musicale des compositeurs collaborant étroitement avec ces milieux artistiques. Dans le cas de Georges Aperghis, les recherches se sont souvent limitées à son traitement de la voix ou du texte, tandis que celles portant sur Thierry De Mey se sont centrées sur ses réalisations pour le cinéma ou la danse. Or, leur relation respective avec Antoine Vitez et Anne Teresa De Keersmaeker, et l’impact de ce dialogue sur leurs processus créatifs, demeurent largement sous-étudiés. Pour combler cette lacune, cet article adopte une double approche documentaire et analytique, s’appuyant sur des entretiens, l’examen d’archives et la comparaison des spectacles Jojo (1990) et Simplexity (2016).
ISSN : 2368-7061
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