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  • Vol. 4 nº 1, mai 2017

    En mars 2016, la Haute École spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO) publiait un projet d’école, schéma directeur, identifiant les forces les faiblesses et les pistes à suivre visant à sceller une convention d’objectifs pour la période 2015-2025. Si l’on prend en compte que la HES-SO constitue « une vaste université romande des métiers regroupant 19 000 étudiants », cette convention d’objectifs ne peut manquer de mentionner quelques jalons caractéristiques de ces institutions tertiaires de formation et quelques outils dont celles-ci se dotent (militer en faveur des filières préprofessionnelles d’excellence, développer la dimension sociétale, mettre en œuvre et renforcer des axes de recherche, améliorer des locaux, etc.), y compris pour la formation aux métiers de l’éducation artistique.

  • Vol. 1 nº 1, novembre 2012

    Pour les jeunes interprètes évoluant dans le domaine de la musique classique, le passage de l’état d’apprenti à celui de professionnel se réclame plus de cheminements singuliers et individualisés que de trajectoires balisées et normées. On peut identifier deux principales raisons à cette situation. D’une part, les filières d’accès au milieu musical professionnel qui, régies par les principes d’incertitude et de concurrence, se caractérisent par leur manque de formalité et leur autorégulation par la profession. D’autre part, l’insuffisance du rôle joué par les institutions supérieures d’enseignement musical dans l’insertion professionnelle des jeunes interprètes, comparativement à celui que peuvent jouer, par exemple, les écoles d’ingénieurs ou celles des professions médicales pour leurs futurs candidats à la profession.