• Vol. 4 nº 1, mai 2017

    La journée d’étude L’orientalisme musical en France, de Berlioz aux Ballets russes, organisée le 19 février 2016 par l’Équipe « Musique en France aux XIXe et XXe siècles. Discours et idéologies » (ÉMF) de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM), avait pour but d’approfondir les connaissances de la « culture musicale française à partir de la thématique de l’Orient », un sujet qui malgré sa grande spécificité permet une pluralité d’objets d’études et d’approches.

  • Vol. 3 nº 1, février 2016

    « Chansons madécasses, modernisme et érotisme. Pour une écoute de Ravel au-delà de l’exotisme », par Federico Lazzaro.

  • Vol. 3 nº 1, février 2016

    En ouverture d’un numéro de la Revue internationale de musique française consacré à l’exotisme musical, Danièle Pistone considère l’utilisation du jazz dans la musique savante française à partir de la fin des années 1910 comme l’émergence d’un nouvel exotisme musical : un exotisme américain (Pistone 1981). Près de 30 ans plus tard, Ralph P. Locke avance dans l’article « Exoticism » de l’encyclopédie Grove Music Online qu’« au début des années 1920, le jazz […] exerçait un charme exotique particulier sur les Européens » (Locke 2010). Quant à l’historien du jazz Gunther Schuller, il affirme en 1998 qu’« en Europe, tout particulièrement, les compositeurs, les autres artistes et les intellectuels devaient considérer le jazz comme un supplément à leur musique » (Schuller 1998, p. 289). Les trois références qui viennent d’être évoquées constituent l’ossature d’une tradition historiographique selon laquelle, dans les premières décennies du XXe siècle et plus particulièrement dans l’entre-deux-guerres, le recours au jazz dans la musique savante relèverait de l’exotisme musical.