• Vol. 4 nº 1, mai 2017

    Le parcours de formation des étudiants en musique de niveau collégial et universitaire comprend diverses activités de reconnaissance auditive destinées à développer leurs capacités perceptives et à améliorer leur compréhension du langage musical. Traditionnellement, les intervalles harmoniques figurent parmi les premiers éléments musicaux à être abordés, parce qu’ils constituent des notions théoriques élémentaires et qu’ils préparent à l’étude de l’harmonie (Balzano et Liesh 1982 ; Loh 2007 ; Ponsati et al. 2016 ; Samplaski 2005).

  • Vol. 1 nº 1, novembre 2012

    L’objectif de cet article est de présenter une synthèse des différents enjeux philosophiques contemporains liés à l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la sphère éducationnelle. Cette analyse documentaire met en lumière l’urgence d’amorcer une réflexion approfondie sur la place que le système scolaire primaire et secondaire doit accorder aux technologies en éducation et en éducation musicale. Elle propose des pistes de réflexion sur la manière d’envisager cette intégration.

  • Vol. 2 nº 2, mai 2015

    Mes expériences professionnelles en tant que pédagogue et interprète m’ont souvent amenée à réfléchir à la valeur de la musique et plus précisément à la façon adéquate de l’enseigner. Après un retour réflexif sur mes pratiques pédagogiques, l’influence d’une philosophie de l’action sur celles-ci m’est apparue évidente. Ainsi, ma réflexion s’est penchée sur le praxialisme, cette philosophie pragmatique de l’éducation musicale élaborée par David Elliott. À travers cet essai, j’ai donc voulu approfondir mes connaissances à propos de cette philosophie, mais également vérifier en quoi le programme de formation de l’école québécoise en musique (PFEQ) pouvait reposer sur des fondements plus contemporains issus de la philosophie praxialiste.