• Vol. 6 nº 1, juillet 2019

    Adopter une approche scientifique de l’analyse des musiques enregistrées représente pour le chercheur un certain dilemme. D’une part, la science implique une rigueur méthodologique, la production de modèles généralisables. D’autre part, chaque œuvre musicale est unique, et les diverses interprétations d’une même œuvre nous indiquent qu’analyser la musique, c’est davantage identifier un réservoir de potentialités expressives que de vouloir les limiter par une approche prescriptive. Alors, comment des outils scientifiques permettent-ils de mieux saisir la liberté artistique d’une interprétation ?